Pour progresser : Osez sortir de votre zone de confort !

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Pour pouvoir progresser dans n’importe quel sport, il faut savoir sortir de sa zone de confort. Nous avons tous plus ou moins d’habilités dans le sport que l’on pratique, quelque soit son niveau de jeu.
  • Craindre l’échec entraîne de sérieux problèmes chez le tennisman en situation de compétition. C’est que cette peur qui vous envahie vous empêche littéralement de bien performer.
  • Quand vous êtes en train d’imaginer le pire scénario, vous n’êtes plus concentré au bon endroit. Votre tête est dans le futur plutôt que d’être dans le moment présent, sur la tâche à accomplir dans l’immédiat.

Résultat : vous serez tendu, vous allez vous retenir et vous prendrez de mauvaises décisions. Bref, vous ne serez plus le même joueur sur le terrain.

Pour pouvoir progresser dans n’importe quel sport, il faut savoir sortir de sa zone de confort.

  • En plus, vous perdrez toute créativité sur le terrain. Jouer avec créativité en se fiant à son instinct est généralement gage de succès.
  • D’où vient la créativité dans le sport? Elle vient du fait qu’un joueur n’ait pas peur de commettre des erreurs, du fait qu’il laisse parler son talent et du fait qu’il fasse confiance à ses habiletés sans porter de jugement.
  • En d’autres mots, un joueur performant est celui qui se laisse aller durant ses compétitions et qui n’a pas une peur excessive de perdre ou d’échouer.
  • Pour vous aider à opter pour cette attitude, je vous partage quelques idées pour lesquelles vous ne devriez jamais craindre l’échec. Cela vous permettra, du moins je l’espère, de changer votre vision de l’échec.

zone-de-confortL’échec a le pouvoir de vous conduire plus loin

Première des choses, vous devez voir l’échec comme un point dans le temps et non comme une finalité. Quoique difficile à digérer parfois, l’échec est nécessaire et fait partie du long processus d’apprentissage du joueur.

L’échec va vous permettre d’apprendre et de vous améliorer. Il va vous transformer. L’échec vous amènera à vous poser les questions suivantes :

  • «Qu’est-ce que je peux faire pour devenir un meilleur athlète?»
  • «Qu’est-ce que je dois améliorer pour éviter que ce genre de situation ne se reproduise de nouveau?»
  • «Qu’est-ce qu’il me manque pour passer au prochain niveau?»

Nous avons tous plus ou moins d’habilités dans le sport que l’on pratique, quelque soit son niveau de jeu. L’un sera plus performant dans le style défensif, l’autre dans un style plus offensif. Tout dépend comment on a appris à jouer, sur quelle surface, de ses qualités naturelles, de son tempérament, et aussi et surtout de la manière de s’entraîner.

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  • On a déjà vu qu’il était important de continuer à travailler ses points forts car ils nous apportent le capital confiance dont nous avons besoin pour bien négocier tactiquement un match mais ce point de vue ne saurait occulter le fait qu’il nous faut aussi développer des acquis dans des phases de jeu où l’on excelle moins.
  • Si je prends l’exemple du tennis, un attaquant sera forcément au cours d’un match contraint de défendre, de temporiser l’échange et de s’adapter au jeu de son adversaire. S’il part du principe qu’étant un adepte du service volée et du « chip and charge »chaque point joué ne dérogera pas à sa règle d’or d’attaquer sur tout ce qui bouge, et de vouloir gagner le point en deux ou trois frappes de balles maximum, le nombre de fautes directes et de points donnés à l’adversaire gratuitement, ce qu’on appelle aujourd’hui dans les statistiques télévisuelles « unforced errors » risquent fort d’être impressionnantes. Impressionnant, c’est en général l’adjectif que l’on donne facilement à un joueur offensif quand on le regarde jouer, ses points gagnants étant de fait suffisamment spectaculaires puisqu’il va mettre son adversaire loin, très loin de la balle. Mais combien de points impressionnants et combien de fautes directes, la faute directe étant par définition une prise de risque sans raison ou sans réelle difficulté d’exécution sauf un mauvais placement au moment de frapper la balle.
  • Combien de matchs perd-on finalement en voulant assurer le score, voulant à tout prix développer un style de jeu que l’on maitrise bien ? Beaucoup trop… L’incapacité à sortir de sa zone de confort dans certains matchs nous pénalise fortement.

zone-de-confort.pngZone de confort: C’est la zone des habitudes. Extrêmement utiles pour avoir une certaine stabilité dans le quotidien, les habitudes nous permettent d’aller chercher une constance qui ne pourrait être possible autrement. Si nous devions réapprendre à marcher chaque matin, la vie serait impossible! Une chance que ces automatismes existent. Par contre, avec l’habitude vient parfois une certaine rigidité ou un manque de flexibilité qui nous porte peu au changement. Lorsque l’imprévue cogne à la porte, il peut être utile de visiter une autre zone.

Zone d’inconfort: C’est la zone d’apprentissage. C’est le lieu de transition entre ce qui est connu et inconnu, le moment où nous savons tous et rien à la fois. Cet inconfort place tous nos sens en alerte! Nous sommes alors beaucoup plus réceptifs aux changements et aux adaptations nécessaires qui nous permettront de revenir graduellement dans notre zone de confort.

Zone de danger: Lorsque l’inconfort devient trop grand, nous tombons dans une zone à risque. Nous ne parlons plus d’apprentissage, mais bien de survie. Nos ressources ne sont tout simplement plus accessibles et nos réactions se résument habituellement à fuir, figer ou attaquer. Comme la ligne est parfois très mince entre danger et inconfort, il est important de bien choisir ses défis. Se surpasser est certes grisant, mais le faire en se mettant en danger comporte des risques. Je pense bien sûr aux blessures physiques, mais également aux blessures mentales. On apprend bien sûr de ces épreuves, mais apprendre dans la zone de danger prend parfois plusieurs mois ou années et il est possible qu’une cicatrice demeure… Est-ce vraiment nécessaire de se faire mal pour apprendre? Certains pensent que oui. Personnellement, je crois vraiment qu’il y a des façons plus « saines » d’y arriver.

Pour lire la suite suivez les liens suivants : Sortez de votre zone de confort !!! et Pourquoi vous ne devriez jamais craindre l’échec

 

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