Comment éviter le « coup de moins bien » en plein tournoi ?

Le tournoi monte chaque jour un peu plus en puissance, alors comment tenir le choc jour après jour, voici quelques conseils qui pourraient bien vous sauver la mise … et votre tournoi !

La pratique intensive d’un sport met à l’épreuve notre métabolisme et sollicite le système immunitaire. Des maladies infectieuses ou des inflammations diverses sont donc fréquentes après un match de tennis. C’est pourquoi les sportifs sont sujets aux blessures et tombent souvent malades après des compétitions.

Pour éviter que le corps ne réagisse par une maladie, il faut veiller sur le métabolisme d’une part en remplaçant au mieux les aliments traités industriellement par des denrées riches en vitamines et substances minérales, et d’autre part en apportant des suppléments sous forme de micronutriments.

L’importance de la micronutrition pour les sportifs.

Une préparation riche en micronutriments permet de palier à toutes carences et de neutraliser le stress oxydatif accru, ainsi que la production supplémentaire de radicaux libres. Grâce à cette démarche, le sportif optimise ses performances, diminue le risque de maladies et d’accidents et raccourcit sa période de récupération.

  • Les vitamines B soutiennent la décomposition des hydrates de carbone et des graisses. Elles peuvent également agir comme soutien lors de fatigue, de manque d’initiative et de capacité de performance physique et cérébrale réduite. De plus, elles augmentent la capacité de coordination et de concentration, et préviennent la chute des performances.
    Une carence en vitamine B1 se manifeste par des crampes aux mollets et une faiblesse musculaire.
  • Le magnésium étant nécessaire à la transformation de la vitamine B1 en sa forme active, un déficit en magnésium entraîne un déficit en vitamine B1.
  • Le zinc permet de compenser les pertes par la sueur, de renforcer le système immunitaire et de stimuler les processus musculaires et la guérison des plaies.
  • Le calcium et le magnésium sont importants pour la fonction musculaire. Il est donc recommandé d’inclure des aliments riches en magnésium dans la nourriture quotidienne, tels que le pain complet, le son de blé et les légumineuses.
  • Le fer participe au transport de l’oxygène ainsi qu’à plusieurs réactions de gain énergétique dans les cellules musculaires. Un manque de fer suffit à limiter les performances dans les sports d’endurance.
  • Les antioxydants, tels que certaines enzymes, les vitamines A, C et E, le zinc, le manganèse, le sélénium et des bêta-carotènes, permettent de neutraliser les radicaux libres.
    Ces derniers sont formés en plus grande quantité au cours de la pratique du sport et peuvent léser les cellules du corps.

pexels-photo-370014.jpegLe sportif amateur aussi concerné que le pro

Vous l’aurez compris, que l’on soit sportif amateur ou professionnel, les micronutriments sont très importants pour la transposition de l’énergie dans le processus métabolique.

En apporter un supplément offre plusieurs avantages :

  • Accroissement de la capacité de performance,
  • Régénération et temps de récupération plus rapides (après un entraînement ou une compétition),
  • Protection contre les blessures et les maladies,
  • Réhabilitation plus rapide après des maladies ou blessures.

Comment bien nourrir son cerveau ?

  • Alors que nous parlons de plus en plus de l’importance de la préparation mentale, il paraît essentiel de connaître son cerveau pour mieux s’alimenter.
  • Ce que nous mangeons influe non seulement sur notre santé, nos capacités physiques à l’effort mais aussi sur nos aptitudes cognitives.
  • La NEURONUTRITION au service de nos performances, c’est l’approche scientifique pour découvrir avec précision comment notre alimentation agit sur les neurones et leurs connexions.

pexels-photo-221149.jpegDes bonnes graisses pour nos neurones (ça va faire plaisir à pas mal de monde !)

  • Contrairement aux idées reçues, nous devons consommer du gras
  • Du cholestérol, des omégas 3 et autres acides gras qui composent toutes les cellules cérébrales, des neurones aux vaisseaux sanguins.
  • Quand on sait que le cerveau utilise 20% de l’énergie totale de l’organisme alors qu’il ne pèse que 2% du poids corporel mais qu’il brûle 120g de glucose pur, il est indispensable de lui apporter ce dont il a besoin en fonction de notre activité physique.

pexels-photo-372851.jpegDes sucres pour l’énergie cérébrale et la concentration :

  • Le cerveau ne disposant d’aucune réserve d’énergie sous forme de sucres, il doit être sans cesse approvisionné par le sang qui lui délivre des sucres immédiatement utilisables.
  • La glycémie sanguine (concentration de sucres circulant dans le sang) est donc déterminante pour nos performances sportives.
  • Pour obtenir une glycémie stable pendant l’effort il faut tout simplement absorber des sucres en quantité suffisante avant, pendant et après l’effort.

blue-sky-merge-clouds-675977.jpegL’apport en oxygène aussi important !!!

  • Notre cerveau est l’organe du corps humain qui consomme le plus d’oxygène : 40% de l’oxygène corporel est utilisé par les cellules cérébrales car il est impossible de brûler le glucose sans lui. D’où l’importance de savoir bien respirer !

capsule-pill-health-medicine.jpgLes omégas 3 : un must pour notre cerveau !

  • Outre l’effet anti-inflammatoire naturel que produisent les omégas 3, ils sont véritablement notre huile-moteur. Nous les trouvons particulièrement dans le poisson des mers froides comme le maquereau, le thon, le hareng ou le saumon.
  • Malheureusement le poisson est de plus en plus contaminé par les métaux lourds qui polluent les mers et nos apports journaliers sont insuffisants. De plus en plus de scientifiques préconisent une complémentation en O3.

Les vitamines : un facteur vital.

  • Chaque vitamine a des fonctions précises et aucune ne peut se substituer à une autre.
  • Dans l’organisme, de nombreuses réactions nécessitent la présence de plusieurs vitamines et l’absence de l’une d’elles peut gêner le fonctionnement des autres.

L’hydratation : un paramètre de la performance trop souvent négligé

  • Il est aussi important de bien s’alimenter que de s’hydrater.
  • Quand l’irrigation sanguine et l’approvisionnement en nutriments diminuent, des signes de fatigue et des maux de tête apparaissent.
  • Des études ont démontré une diminution des capacités à court terme : réactions plus lentes, lucidité altérée, facultés de concentration diminuées.

En résumé 

Pas de santé mentale sans une bonne alimentation et une hydratation adaptée à l’effort physique.

  • Ce sont les deux carburants essentiels à la performance sportive.
  • Mais manger, ce n’est pas seulement se nourrir. C’est aussi apprécier les aliments et partager des moments agréables :
    • Une dimension qui compte particulièrement pour le cerveau car c’est là que se trouve la clé du plaisir !

Au TC Westhouse on l’a compris depuis longtemps avec nos repas du vendredi soir, partager et bien manger, au TC Wesch ça on sait faire, et c’est pour aussi cela qu’après on peut récolter les plus belles victoires, chacun à son niveau, tout le monde peut se faire plaisir au tennis, mais il faut commencer par bien manger, voilà notre secret !

Bons tournois et bons matchs à toutes et tous, et que les meilleurs gagnent !

Accéder à l’article complet : Quels besoins nutritionnels pour le cerveau du sportif ?